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Commerce et agroalimentaire 

Poudre de Caroube: la Sarl Boublenza s’intéresse au marché local

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Par Khelifa Litamine -13 février 2020 / 11 :44

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Après une réussite remarquable dans l’exportation de la poudre de Caroube, l’entreprise Sarl Boublenza s’intéresse au marché local par le lancement de la filiale, Prodalex qui se chargera de la production et la commercialisation de la poudre de Caroube Caruma.

Prodalex qui dispose de deux unités de production à Zenata et Remchi dans la wilaya de Tlemcen prévoit de répondre à une demande locale très importante notamment pour les industriels qui activent dans le domaine de la biscuiterie, chocolaterie, la laiterie et la fabrication de la glace industrielle.

Dans une conférence organisée hier soir à Alger les dirigeants de l’entreprise Boublenza ont exposé les avantages de leurs produits, notamment la poudre de Caroube qui est une matière première qui se  substitue direct au cacao. Intervenant à cette occasion, le gérant de la société, Chakib Boublenza, a souligné qu’avec l’expérience de 26 ans dont dispose son entreprise, il sera facile pour elle de répondre à la demande du marché local.

Pour cet objectif, il a indiqué que la société s’est lancée dans un projet d’implantation d’un million d’arbre de caroube dans la wilaya de Tlemcen d’ici 2023. Un projet qui lui permettra de rester le deuxième exportateur de cette matière première dans le monde. En outre la société dispose d’une pépinière et d’un centre de recherche et de développement pour l’amélioration constante de la qualité de ses produits.

M Boublenza, a estimé que la poudre de Caroube constitue une alternative pour les industriels qui importent le Cacao de l’étranger à plusieurs millions de dollars.

A ce propos, le secrétaire général de l’entreprise, Djamil Benosman, a exposé les avantages nutritionnels de la poudre de Caroube, en révélant que cette matière première, contrairement au cacao, ne contient pas d’excitant tel que la caféine et la théobromine. Elle contient moins de matière grasse et est riche en fibre alimentaire, en calcium et en potassium. En plus de ça, elle est deux fois moins chère que le cacao, ce qui la rend beaucoup plus attractive.

Pour rappel, la société Boublenza, a été distingué en 2018 comme la meilleure entreprise exportatrice de l’année 2017, en réalisant un chiffre d’affaire à 100% de ses exportations.

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Industrie laitière
Kaskat Dairy veut produire la poudre de lait en Algérie

Jeudi, 17 Octobre 2015 15:23

La société polonaise Kaskat Dairy est à la recherche d’un partenaire soigneusement sélectionné, pour monter une entreprise de production de poudre de lait. Brahim Larachi,  Export Manager, affirme que cette entreprise est devenue le premier fournisseur de l’Algérie avec 1 000 à 1 200 tonnes de lait en poudre exportées vers l’Algérie sur les 200 000 tonnes importées chaque année par l’ONIL.

 

Cela fait quatre ans que la société Kaskat fournit le lait en poudre à travers quatre importateurs algériens, mais vu l’importance du marché national et sa forte demande en matière de lait, cette société polonaise veut investir en Algérie en créant une industrie laitière qui pourrait répondre aux besoins de ces clients sur tout le territoire national et suivre le rythme de croissance rapide de la demande mondiale.

 

Avec 20 ans d’expérience dans le domaine des exportations, cette société a chargé le responsable des affaires économiques au niveau de l’ambassade polonaise, de lui trouver un bon partenaire qui répond aux critères et exigences établies par l’entreprise-mère, surtout sur le plan hygiène et stérilisation, tout en respectant la règle gagnant-gagnant. La réalisation de cette installation doit répondre aux normes standards, comme il cela se fait dans l’union européenne et qui permet de produire du lait de qualité dans des boîtes ou de grands sachets de 25 kilos.

 

Même pour le mélange du lait, Kaskat est en bons termes avec les marchés spéciaux pour importer les matières premières (protéines et graisse), en Algérie pour préparer la poudre de lait sur place. Si cet investissement est réalisé, l’Algérie sera à l’abri des pénuries répétées en matière de lait, surtout que les prévisions de production des polonais, une fois l’usine mise en place, s’étale sur 100 000 tonnes par année.

 

D’ailleurs, Kaskat, selon son responsable export, ambitionne de vendre le lait en poudre à  l’office national interprofessionnel du lait (ONIL) et réduire ainsi la facture d’importation trop salée. Dans sa deuxième phase, l’entreprise polonaise envisage de lancer une autre nouvelle installation pour le mélange de poudre de lait, comme c’est le cas en Pologne où Kaskat a réussi son défi, en créant deux fabrications de compositions spécifiques avec des ingrédients laitiers ou végétales. Ces deux produits sont de marques : Grand Milk Gold et Platinium qui s’avèrent très prisées, surtout dans la pâtisserie et la boulangerie en raison de leurs formulations très flexibles.

 

A noter que Kaskat Dairy est une entreprise familiale, créée depuis 1990 en Pologne et compte actuellement un effectif de 80 personnes hautement qualifiées, réparties sur l’administration et la production. Cette entreprise est devenue le premier exportateur du lait en poudre en Union européenne grâce à son expérience sans faille dans tous les processus de fabrication, en développant constamment les meilleures techniques de fabrication et faire les changements efficaces à la qualité du produit qui lui permet de gagner ses clients et satisfaire leur demande en temps opportun.

 

Naima Allouche (L’Eco n°119 / du 16 au 30 septembre 2015)

 

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Invité de la rédaction de la chaine 3 de la Radio Algérienne,

Mohamed Laïd Bénamor : c’est la vision qui crée la croissance et non pas seulement les lois de finances

Invité de la rédaction Mardi, le 14/10/2015 - 10:00

Au moment ou s’apprête à se réunir la Tripartite, délocalisée cette fois à Biskra, l'émission L’Invité de la Rédaction de la chaine 3 de la Radio Algérienne, délocalisée aussi à Biskra pour la circonstance, recevait ce mercredi matin le président de la Chambre Algérienne de commerce et d’industrie (CACI), Mohamed Laïd Bénamor venu commenter les défis et les perspectives de l’économie dans une conjoncture marquée par la chute des prix des hydrocarbures.

 

M. Bénamor considère que face à cette crise, « qui représente, dit-il, une aubaine pour le pays pour rebondir », il y a urgence à instituer des réformes et à les concrétiser sur le terrain, faute de quoi, prévient-il, il y a un risque de voir surgir de nouvelles « difficultés ».

 

Commentant le Plan de croissance projeté par le gouvernement pour la période 2015/2017 et faisant part de la présence d'une « instabilité législative », il martèle que c’est la vision qui provoque la croissance et non pas seulement les lois de finances.

 

Pour réussir le pari d’un rebond économique en Algérie, l’intervenant estime fondamental de revoir certains mécanismes économiques, désuets et bureaucratiques, à son sens, qui entravent fortement les efforts des opérateurs économiques.

 

Citant pour l’exemple le secteur agraire, M. Bénamor relève que celui-ci possède de gros atouts, « seulement voilà, poursuit-il, l’agriculteur n’a souvent pas de connaissance, ni des circuits de transformation, ni de ceux de l’exportation ».

 

Le secteur agricole est en mesure, selon lui, de faire grimper le PIB des 10% actuels à environ 40%, pour peu, indique-t-il, que soient levées les entraves bureaucratiques. A ce propos il rappelle que dans des pays voisins, ce secteur contribue pour plus de 80% du PIB.

 

En toile de fond de ces problèmes, le président de la CACI affiche cependant son optimiste. « Les choses ont commencé à évoluer dans certaines régions » déclare-t-il. Des prises de conscience sont en train de se manifester sur la nécessité d’unir les efforts « afin de créer de la croissance et de l’emploi ». 

 

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Exportation/ Les dattes algériennes “périssent au stockage

Seuls 3% de la production nationale de dattes sont exportés annuellement. Bien que certains entrepreneurs aient pu placer leur produit sur des marchés européens, comme c’est le cas de Ali Menaa, qui s’est lancée dans cette activité en 2012 et qui arrive à placer près de 15 000 quintaux au Canada, en France, en Grande Bretagne, en Italie et ailleurs, il n’en demeure pas moins que les quantités exportées par l’Algérie sont dérisoires.

 

Pourtant, la production de dattes est assez importante dans le pays. La wilaya de Biskra, à titre d’exemple, produit quatre millions de quintaux l’an, mais seules 35 000 sont exportés. A cet effet, Nadjet Kezal Kebaili, chercheuse au Centre de recherche sur les zones arides, a déclaré aujourd’hui sur les ondes de la Chaîne 3, qu’il y a de réels problèmes liés au «conditionnement et au transport» de la datte. Dans les conditions d’export actuelles, a-t-elle signalé, les dattes «périssent au stockage». Ainsi, il faudrait des chambres froides conséquentes dans les régions de production.

 

Nadjet Kezal Kebaili a laissé entendre qu’il y a également un problème de «contrebande». Des quantités importantes sont, selon toute vraisemblance, «exportées» de manière officieuse, en passant par les pays frontaliers. Mais elle n’en dira pas plus.

De son côté, Khaled Laadjal, président de l’Association des producteurs de dattes, a évoqué, pour sa part, le manque de formation des personnes exerçant cette activité. Selon lui, il faudrait un minimum de connaissance pour réussir l’opération de conservation des dattes.

Elyas Nour

 

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octobre 12, 2015 11:12
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